Les salariés sont-ils toujours de trop dans l'entreprise?
A ce jour, La direction de Thomson Grass Valley est toujours résignée à supprimer 327 postes en France.
Pourtant les subventions vont bon train puisque de source syndicale, l'entreprise aurait perçu neuf millions d'euros en 2009, pour l'ensemble des projets auxquels elle participe en France.
Ces 9 millions d’euros représentent le coût de 300 emplois pendant un an.
Il faut garder à l'esprit que l'entreprise, entre 2006 et 2009, a diminué près de 85%, sa charge de fabrication de cartes électroniques pour caméras, dans son unité de production basée près de Rennes. Le personnel a été soumis à des mesures de chômage partiel cette même année, financées en grande partie par l'argent des contribuables.
Les subventions de l’État, du Conseil Régional et de Rennes Métropole doivent-elles continuer à servir les grands groupes qui suppriment des emplois?