Des Rennais manifestent devant le siège de Technicolor

Publié le par Grassvalley.over-blog.fr

issy05Près de 250 salariés de Technicolor manifestent à Paris pour dénoncer un plan de 327 suppressions de postes, en France, au sein de leur entreprise. A Rennes, où Technicolor est implanté, 182 postes sont concernés. Ce matin, 120 salariés rennais et une trentaine de salariés brestois se sont déplacés, en car, pour participer à cette manifestation. Le cortège s'est arrêté devant les sièges sociaux de TF1, France Télévision et Canal +, trois sociétés clientes de Technicolor. Les manifestants se sont ensuite rendus devant le siège de leur propre entreprise, situé à Issy-les-Moulineaux, à proximité de Paris.

 

Source (Ouest-france - 03/06/2010) - Photographie (Ouest-France) 


Grass Valley: manifestation des salariés

Collectif 0181Quelque 300 salariés de Grass Valley (Technicolor, ex-Thomson) ont manifesté jeudi à Paris et Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) pour s'opposer aux 327 suppressions de postes prévues par le groupe en France, a constaté un journaliste de l'AFP.

Les manifestants, réunis à l'appel de l'ensemble des syndicats du groupe, se sont rassemblés vers 13H00 devant le siège de France Télévisions, à Paris, autour d'une banderole sur laquelle on pouvait lire: "Technicolor-Thomson: non à la casse industrielle".
Vêtus de t-shirts siglés du nom de l'entreprise, ils se sont rendus devant les sièges de deux autres chaînes de télévision (TF1 et Canal+), "parmi les principaux clients du groupe" selon les syndicats, avant de rejoindre le siège de Technicolor, à Issy-les-Moulineaux, où une délégation de manifestants a été reçue par la direction.
Technicolor, anciennement Thomson, a annoncé en mars 2010 un plan de réorganisation de ses activités, préalable à un projet de cession de sa filiale Grass Valley, à l'origine d'importantes pertes opérationnelles en 2009.
Sur un total de 2.607 salariés dans le monde, 625 postes doivent être supprimés cette année, dont 327 en France, 70 aux Pays-Bas et 67 en Allemagne. Une restructuration "nécessaire au retour à l'équilibre de Grass Valley", selon la direction, qui justifie sa décision par une conjoncture économique dégradée.

Grass Valley, qui fabrique du matériel d'équipement vidéo professionnel, a vu son chiffre d'affaires chuter de 31% entre 2008 et 2009 et a enregistré des pertes de 87 millions d'euros l'an dernier, selon Technicolor.

 

Source (Le Figaro - 03/06/2010)


Colère en Technicolor pour les ex-Thomson

Collectif 0150Trois cents salariés du groupe spécialisé dans la conception et la fabrication de systèmes vidéo et d’image numérique sont contre la vente de l’activité Grass Valley.
Nouvelle étape dans le dépeçage du groupe Technicolor, ex-Thomson, toujours empêtré dans la négociation de ses dettes. Hier, près de 300 salariés ont manifesté contre la vente de l’activité Grass Valley, devant le siège de France Télévisions, puis celui de TF1, clients historiques de l’ancienne entreprise publique. « Sans Grass Valley, nous ne pourrons plus assurer leur maintenance », affirme Jean-Pierre Ottavi, délégué syndical central CFDT chez Technicolor et secrétaire de l’intersyndicale CFDT, CGT, FO, SUD.

Deux opérations ont actuellement lieu dans le groupe, spécialisé dans la conception et la fabrication de systèmes vidéo et d’image numérique. L’année dernière, la vente groupée de sa filiale Grass Valley a échoué. « La première étape, pour Frédéric Rose, notre PDG, est donc de rendre la mariée plus belle », explique Dominique Jégou, délégué CGT. Pour lifter Grass Valley, qui affichait environ 45 millions d’euros de perte en 2009, Technicolor a lancé un plan de restructuration. Au total, 327 suppressions de postes sont prévues, pour rééquilibrer les comptes. « Cela ne sera pas suffisant », tacle Dominique Jégou.

Collectif 0215Deuxième étape, la division de Grass Valley en trois unités, pour faciliter sa vente  : le « broadcast » (fabrication de matériel télé), la « tête de réseau » (encodage et compression) et la « transmission » (fabrication d’émetteur télé ou radio). « Si, malgré tout, Technicolor ne parvient pas à vendre Grass Valley, la direction risque de déposer le bilan. Si nous trouvons un repreneur, nous risquons de tomber sur un fonds de pension qui pressera le citron avant de déposer lui-même le bilan », résume Jean-Pierre Ottavi. En cas de vente réussie, Technicolor verra son cœur de métier restreint aux DVD, aux traitements de films et à la 3D. Pour Pascal Lareur, délégué CFDT à Brest, « le projet de vente n’est pas viable et risque de fragiliser le groupe, la filiale et même les clients. » « Certains nous ont déjà lâchés, comme Canal Plus », rappelle Dominique Jégou, de la CGT. Selon Jean-Pierre Ottavi, ce sera surtout le début du démantèlement et de l’externalisation totale des activités de production. « Notre PDG, qui vient d’Alcatel, veut appliquer la même stratégie d’un groupe sans usine », estime le cédétiste. Dans les usines, l’inquiétude prévaut. Michel Ménard est technicien depuis trente ans sur le site de Rennes, qui sera le plus touché par la restructuration, avec 189 postes en moins, sur environ 400 salariés. « On ne voit pas comment on va pouvoir continuer les activités d’encodage et de compression avec autant d’effectifs en moins. La direction a prévu de modifier les protocoles de production, mais on n’y croit pas. »

 

Source (Mehdi Fikri - www.humanite.fr - 04/06/2010)

 

Des doutes sur les dettes

info2« Nous sommes très suspicieux sur le montant de la dette, car cette dernière est apparue au moment où Frédéric Rose a pris la direction du groupe », dénonce Dominique Jégou, délégué CGT. En 2009, les comptes sont en effet subitement passés dans le rouge. Sur la même période, un cabinet spécialisé, qui compte l’ancien PDG dans son conseil stratégique, a procédé à une dépréciation des actifs de Thomson de 1,6 milliard d’euros.

 

 


Après la restructuration de sa dette, Technicolor entreprend avec difficulté celle de ses activités

issy04Jets d'oeufs frais, cornes de brumes, boite à rythme... Les salariés de Grass Valley, venus de Rennes, de Brest ou de Conflans-Sainte-Honorine, ont manifesté leur désarroi, jeudi 3 mai, devant le siège social de leur maison mère, Technicolor (ex-Thomson, à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine).

 

Source et extrait (Le monde - 04/06/2010)

 

Photographie (Ouest-France)

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M
<br /> Trop bien cachés !!!!<br /> <br /> <br />
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